Bâtir une architecture durable : les bonnes pratiques à ne pas négliger
1. Favorisez la séparation nette des couches
Structurer le projet avec une séparation claire entre front-end, back-end et données facilite la maintenance, le travail en équipe, et la migration vers de nouvelles technologies. L’approche headless par exemple, permet de relier différents fronts (site web, appli mobile, bornes en magasin…) à un même back-office de gestion.
2. Standardisez la documentation dès le début
86 % des entreprises ayant une documentation technique approfondie déclarent réussir leur refonte technique contre 41 % pour celles qui en disposent peu ou mal (source : Stack Overflow Survey 2023). Une doc vivante (via des outils comme Notion, GitBook ou Confluence) limite la perte de connaissance lors des départs ou changements d’équipe.
3. Conservez une dette technique minimale
À force d’ajouter des fonctionnalités sans revoir l’existant, on accumule de la dette technique : ce sont ces “raccourcis” qui rendent toute évolution lourde et risquée à long terme. Optez pour des revues régulières de code, des audits automatiques (ex : SonarQube, Snyk), et planifiez chaque trimestre une analyse des points d’attention à corriger.
4. Pensez SEO et accessibilité dès le design
Google accorde une place majeure à l’architecture sémantique et à l’accessibilité : le Core Web Vitals mesure la vitesse, la stabilité visuelle et l’interactivité, critères intégrés à l’algorithme depuis 2021 (Google Search Central). Priorisez :
- Des URL lisibles, logiques et hiérarchisées
- Un plan de site XML généré dynamiquement
- Des balises HTML structurées (Hn, aria-label)
- Un fil d’Ariane accessible
- L’audit des contrastes, tailles de police et navigabilité clavier